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	<title>Entrepreneurs : Pilotez votre activité en saas &#187; relations commerciales</title>
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		<title>Rupture d&#039;une relation commerciale: se préserver de la rupture brutale</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 12:19:54 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les relations commerciales établies entre entreprises et fournisseurs, partenaires économiques ou distributeurs s&#8217;inscrivent dans une logique de contrat à long terme. Pour cette raison, le code du commerce a prévu dans son article L. 442-6, I 5° qu&#8217;une entreprise doit &#8230; <a href="http://www.invokit.com/blog/2009/10/1354/rupture-dune-relation-commerciale-se-preserver-de-la-rupture-brutale/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les relations commerciales établies entre entreprises et fournisseurs, partenaires économiques ou distributeurs s&#8217;inscrivent dans une logique de contrat à long terme.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour cette raison, le code du commerce a prévu dans son article L. 442-6, I 5° qu&#8217;une entreprise doit respecter certaines règles et des délais suffisamment longs si elle souhaite mettre fin à une relation commerciale établie depuis longtemps.</p>
<p style="text-align: justify;">Les raisons qui peuvent amener à rompre une relation d&#8217;affaires formalisée ou non par un contrat sont multiples: défaut de paiement, délais de livraison trop importants, retards, non exécution partielle des prestations, quantités demandées insuffisantes, la rupture n&#8217;étant toutefois pas obligatoirement motivée.<br />
Le préavis doit être suffisamment long et notifié par écrit pour éviter une rupture brutale, en tenant compte de la durée de la relation commerciale.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1369" title="istock_000008267000xsmall" src="http://www.myfacture.com/wp-content/uploads/2009/10/istock_000008267000xsmall-300x238.jpg" alt="istock_000008267000xsmall" width="257" height="238" /></p>
<p style="text-align: justify;">Sont considérés comme rupture brutale le non renouvellement d&#8217;un contrat annuel renouvelé depuis 10 ans et la réduction du volume des commandes sans l&#8217;avoir actée préalablement auprès du fournisseur.Une entreprise qui rompt de manière brutale la relation commerciale, qu&#8217;elle soit totale ou partielle, peut être attaquée en justice par son ancien partenaire, selon l&#8217;arrêt rendu le 6 octobre 2005 par la Cour de Cassation (n°03-20187) , et donner lieu au versement de dommages et intérêts. L&#8217;auteur de la rupture engage de ce fait sa responsabilité et doit réparation.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis 2001, les dommages subits par les partenaires, fournisseurs ou clients sont pris en considération en tant que préjudice subi par l&#8217;entreprise fournisseuse en cas de rupture brutale de la relation commerciale, selon la loi sur les nouvelles relations économiques. Cependant, l&#8217;entreprise se portant victime doit impérativement avoir respecté les conditions stipulées dans le contrat la liant à son client pour prétendre à une quelconque indemnisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Les factures suffisent à établir l&#8217;existence d&#8217;une relation en cas d&#8217;absence de contrat, et renseignent sur la durée de l&#8217;échange commercial. Elles peuvent donc servir de support pour fixer un délai de préavis, obligatoire même s&#8217;il est justifié par un changement de situation, d&#8217;une durée suffisante pour éviter la rupture brutale, c&#8217;est à dire risquer de mettre son partenaire commercial en situation de danger.</p>
<p style="text-align: justify;">Le préavis fixé par un accord interprofessionnel ou arrêté ministériel propre au secteur d&#8217;activité consiste en un délai minimal.<br />
La durée fixée sur le contrat ne fait pas toujours acte de garantie suffisante, le juge de la cour d&#8217;appel , se basant sur des critères économiques, peut donc parfaitement apprécier une durée proportionnelle à la dépendance entre les deux parties, ou en fonction de l&#8217;offre propre à ce secteur d&#8217;activité (Chambre commerciale, 2 décembre 2008, pourvoi n°08-10731), s&#8217;il a été démontré l&#8217;existence d&#8217;une relation commerciale établie.</p>
<p style="text-align: justify;">Les durées retenues pour établir cette relation varient de 1 an et demi minimum à 30 ans,  la qualité des rapports commerciaux entre également en ligne de compte<br />
(progression du chiffre d&#8217;affaires, succession de bons de commandes ou flux régulier de commandes sur 2 ans). Une succession de contrats ponctuels peut parfois suffire à caractériser une relation établie.</p>
<p style="text-align: justify;">Le meilleur moyen de se prémunir des relations conflictuelles reste encore de formaliser les échanges avec le donneur d&#8217;ordre de manière régulière par des courriers signifiant l&#8217;historique des échanges, le chiffre d&#8217;affaire réalisé entre les deux parties, les prévisions d&#8217;activité,les perspectives de commandes futures afin de préserver l&#8217;entente et assurer la pérennité de la relation, si aucun contrat n&#8217;a été écrit.</p>
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