Archive pour le mot-clef ‘micro-entreprise’

MyFacture vous offre une invitation au Salon des Entrepreneurs

Mardi 8 juin 2010

MyFacture, en qualité de partenaire officiel du Salon des Entrepreneurs, vous offre une invitation gratuite pour le prochain salon, qui de tiendra à Lyon les 23 & 24 juin 2010.

Il vous suffit de suivre ce lien , pour vous inscrire en ligne et obtenir votre badge gratuitement.

Les CCI proposent un suivi pour la première année de la création d’entreprise

Lundi 15 février 2010

Les Chambres de Commerce et d’Industrie disposent désormais d’un accès à l’accompagnement post-création d’une année aux créateurs d’entreprise, pour assurer la pérennité des jeunes entreprises.
Les 234 points d’accueil des Chambres de Commerce et d’Industrie proposent un accueil et l’information, en entretien individuel ou en réunion, pour répondre à toutes les questions des créateurs d’entreprise, mais également pour affiner et concrétiser leur projet.

Lors de la phase de création, des formations sont également accessibles: chambre de commerce et d'industrie
- Un stage « 5 jours pour Entreprendre » avec des modules optionnels,
- Des stages et formations de 3 jours à 1 mois,
- Des formations courtes et longues au métier de dirigeant d’entreprise.

Les conseillers des CCI aident les créateurs à identifier les sources de financement adaptées à leurs besoins. Ils aident également à rédiger leur dossier de demande de financement et la plupart des CCI instruisent des dossiers de demandes de prêt d’honneur ou autre financement.

Le CFE (Centre de Formalités des Entreprises), interface privilégiée auprès des organismes et administrations publiques, est à la disposition des dirigeants à toutes les étapes de la vie de l’entreprise au sein des CCI, afin de simplifier les formalités.

Des dispositifs de suivi de la jeune entreprise ont été mis en place pour assurer de la pérennité des entreprises après leur création:
- Adhérer à un Club d’Entrepreneurs
- Etre parrainé par des anciens chefs d’entreprise
- Rencontres tous les mois pour faire le point sur l’avancement de votre développement,
- Rencontres avec les autres conseillers de la CCI pour répondre à vos nouvelles préoccupations (environnement, emploi, alternance, formation…)

« Le suivi post-création est un facteur fondamental qui contribue à rendre pérenne plus de 80% des entreprises », explique le réseau CCI Entreprendre en France en s’appuyant sur les résultats d’études concrets.

Le suivi repose sur 4 entretiens téléphoniques au cours desquels le dirigeant établit un diagnostic de son activité avec un consultant expérimenté qui émet, si nécessaire, des recommandations ou organise des rencontres avec des experts qualifiés afin que l’entreprise puisse surmonter ses premières difficultés.

Cet état des lieux permet d’identifier si le chef d’entreprise est confronté à quelques problèmes encore mineurs (niveau d’alerte orange) qu’une série de recommandations lui permettra de surmonter, ou s’il est confronté à de graves difficultés (niveau d’alerte rouge).

« Des outils de suivi (extranet, guides pratiques, fiches de suivi…) permettent de garder trace de toute la démarche », explique le réseau CCI Entreprendre.
Le consultant envoie au dirigeant également des comptes rendus de leurs échanges et propose en cas de difficultés avérées « une rencontre avec (un) expert qualifié et une intervention technique complémentaire afin de mettre en place des actions correctives urgentes ».

Le dispositif a été testé pendant 1 an, dans 36 CCI de 4 régions, auprès de 400 entreprises. «Grâce à ce soutien continu, 61% des entreprises diagnostiquées « orange » ont su gérer leurs premières difficultés et renouer avec un état de fonctionnement « vert » » explique le site du réseau.

Ce suivi post-création est aujourd’hui disponible dans toutes les Chambres de Commerce et d’Industrie.

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Auto-entrepreneur : c’est parti !

Dimanche 1 février 2009

On l’attendait avec impatience et le voici : le nouveau régime de l’auto-entrepreneur, ultra simplifié, est applicable depuis le premier janvier.

Pour ceux qui auraient raté la nouvelle, voici un petit récapitulatif de ce dispositif censé permettre à tout-un-chacun de gérer une mini-entreprise.

Qu’est ce qu’un auto-entrepreneur ?

Ce peut être un salarié, un retraité, un demandeur d’emploi, un étudiant, un fonctionnaire ou une personne sans activité… Bref, presque tout le monde !

Devenir auto-entrepreneur permet d’exercer une activité professionnelle indépendante complémentaire.

Ce régime permet :

  • de bénéficier de formalités de création d’entreprise allégées
  • d’accéder à un régime social simplifié
  • et, le cas échéant, de prétendre à un régime fiscal simplifié et à une exonération de taxe professionnelle

A qui s’adresse ce régime ?

Ce régime s’adresse à toute personne qui souhaite entreprendre une activité commerciale ou artisanale dont le chiffre d’affaires ne dépassera pas :

  • 80 000 euros HT pour une activité dont le commerce principal est de vendre des marchandises, des objets, des fournitures ou des denrées à emporter ou à consommer sur place ou de fournir un logement (hôtellerie, location de meublés…)
  • 32 000 euros HT pour les prestataires de services

L’activité peut être mixte (vente de marchandises et prestation de services par exemple).
Dans ce cas, le chiffre d’affaires global annuel ne doit pas excéder 80 000 euros et le CA annuel afférent aux activités de services ne doit pas dépasser 32 000 euros.

Comment se déclarer auto-entrepreneur ?

Une simple déclaration d’activité sur internet (www.lautoentrepreneur.fr) ou auprès du CFE compétent sera suffisante pour démarrer l’activité.
L’auto-entrepreneur est dispensé d’immatriculation au registre du commerce et des sociétés (RCS) ou au répertoire des métiers (RM).

De la même manière, l’auto-entrepreneur pourra arrêter très facilement son activité par une simple déclaration.

Comment fonctionne le régime social simplifié ?

L’auto-entrepreneur déclare et règle, chaque mois ou chaque trimestre, ses cotisations sociales dont le montant est proportionnel au chiffre d’affaires réalisé.
Ses cotisations sociales sont égales à 12% du Chiffre d’Affaire Hors Taxe pour une activité de vente de marchandises et d’hôtellerie-restauration, et de 21,3 % du Chiffre d’Affaire Hors Taxe pour les autres activités.
Ces montants doivent être confirmés par décret.

Grâce à ce régime, l’auto-entrepreneur connaît immédiatement le montant définitif de ses charges sociales et évite ainsi le mécanisme des cotisations provisionnelles régularisées l’année suivante.

Et fiscalement, comment ça se passe ?

L’auto-entrepreneur est soumis au régime fiscal de la micro-entreprise.

Il est soumis à l’impôt sur le revenu selon deux modalités :

  • soit son revenu professionnel est déterminé d’une manière forfaitaire puis soumis au barème progressif de l’Impôt sur le Revenu (IR)
  • soit il opte pour le versement fiscal libératoire de l’IR si son revenu fiscal de l’avant-dernière année ne dépasse pas certaines limites.
    Dans ce cas, il déclare et règle entre 1 et 2,2% de son CA selon l’activité exercée.

Et si l’activité se développe ?

L’auto-entrepreneur devra demander son immatriculation au RCS ou au Répertoire des Métiers si son CA dépasse les seuils fixés pour ce statut.

Par ailleurs, l’auto-entrepreneur continuera à bénéficier du régime social simplifié et le versement fiscal libératoire jusqu’à la fin de l’année suivante.

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